Lettre ouverte

Petite pensée pour toi ce soir fréro, j’voulais que tu sache que j’taime, j’taime pour toujours pis j’pense pas que je te l’ai jamais dit directement, mais je le pense pis je le pense vraiment. P’tête qu’on a jamais pu se connaitre comme il faut pis que je t’ai connu d’une mauvaise façon, mais aujourd’hui je comprend plus que jamais qu’est-ce que tu ressentais et comment est-ce que tu as réagis face à ce que tu vivais. C’était pas la meilleur solution pour nous mais c’était peut-être la meilleure que tu voyais à ce moment. J’ai rien pu faire, j’étais trop innocent et j’ai vu venir mais j’ai rien fait parce que j’étais qu’un enfant qui voulais arrêter de voir sa mère pleurer. Aujourd’hui je me rend compte à quel point j’étais dans l’erreur et â quel point je donnerais tout pour te parler encore une fois et te connaitre. Je sais que j’étais le pire des cons avec toi que tu croyais tout de même en moi fréro, et je t’en suis éternellement reconnaissant. Sache que ce soir je t’en fais la promesse, je vais me rendre loin, plus loin que jamais tu l’aurais espérer de moi et ce, pour toi, parce que je pense que quelque part tu es encore la, tu es encore en train de nous protéger. C’est drole comment même en étant non croyant dans nos moments difficiles on se retourne vers nos croyances. J’imagine que présentement je me retourne vers toi. Parce que je crois au plus profondément que tu m’as été le plus grand des professeur, plus grand que tout les professeurs que je vais jamais rencontrer, tu es celui qui m’a appris la vie.

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